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 Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...

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MessageSujet: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Mar 21 Jan - 18:40

Le verglas sévissait le matin dans la ville de Los Angeles depuis quelques jours déjà et tout le monde avait pris le partit de prendre garde pour éviter les chutes et les mauvaises fractures. De vrai entraînements qui devaient bien servir le jour où il faudra éviter les rayons d'alarme, quand on voudrait dérober un fabuleux trésor. Les habitants devenaient de vrais acrobates. Mais cela ne suffisait pas toujours pour éviter l'accident. C'est ce que le destin avait voulu faire comprendre à Marilyn Parker en ce jour. Après une chute phénoménale, la demoiselle avait essayé de se relever sans toutefois y parvenir. Une douleur atroce avait parcouru sa jambe. Pas de chance. Glissant sa main dans sa poche elle en avait extrait son téléphone afin d'appeler les urgences, se doutant qu'elle avait dût se casser quelque chose. Rapidement ces dernières étaient arrivées et l'avaient alors emmené à l'hôpital où elle se trouve encore maintenant.

L'attente est pénible, et ce même si la brune veux bien admettre qu'il y a des urgences plus graves que la sienne. D'autant plus que de sales souvenirs accompagnent les hôpitaux dans l'esprit de la brune. C'est dans un hôpital qu'est-ce mort Tristan. C'est dans un hôpital qu'on lui a appris son veuvage. Même si elle s'est remise du décès depuis, il n'empêche que ça ne lui ait pas plaisant d'être assise là, aux urgences, à attendre en voyant défiler des éclopés, surtout des enfants. Comme ceux que malgré son mariage elle n'a jamais eu. Comme ceux que Tristan n'a jamais pu lui faire. Remarque, pour craindre de les perdre, pour les voir souffrir comme ça, on peut être amenée  à penser que c’est préférable de ne pas en avoir. Qu’importe. Marilyn en voudrait au moins un. Mais seule, c’est impossible. Un jour peut-être, si elle retrouver une situation amoureuse stable. Elle ne sautera pas dans les bras du premier venu juste pour avoir le droit à un enfant. Elle n‘est pas comme ça et pas si désespérée non plus malgré ses trente-et-un an.

A ses côtés, quelqu’un arrive que l’on fait également patienter. Alors il s’installe dans la chaise juste contre la brune. La jeune femme tourne la tête dans sa direction et l’observe une seconde, le détaillant. A vrai dire elle se demande si elle peut engager la conversation avec cette personne. Puisqu’ils sont coincés ici et qu’ils vont tous les deux attendre un bon moment, autant passer le temps en faisant un peu de conversation. Alors Marilyn tend la main à la personne en lui adressant son plus beau sourire.

«- Bonjour ! Je m’appelle Marilyn Parker et je suis coincée ici pour apparemment un bon moment. On dirait… que vous aussi. Je peux savoir comment c’est arrivé ? Vous avez-vous aussi glissé sur une plaque de verglas ?»
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MessageSujet: Re: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Lun 24 Mar - 19:36

Il est de ces jours, où on se sent moins bien que les autres. On n'est pas malade, on n'est pas triste, on est juste... démotivé. On ne sait pas quoi faire. On aimerait faire quelque chose, mais on ne peut pas. Pourquoi? Aucune idée.

Je détestais ce genre de jour. La plupart des gens se seraient assis, allongés, regardé la télévision, dormis, sortis avec des amis. Mais moi, bah, je ne pouvais rien faire de tout ça! Je n'avais pas d'amis, et ma seule véritable occupation était de travailler sur de nouveaux microbes, mais ils ne résistaient pas au froid de l'hiver.

Que pouvais je faire...? Ma vie me sembla tout à coup bien vide. Je n'avais pas de matériel, pas d'argent. Une "maison" s'apparentant plus à une vieille cabane délabrée qu'autre chose, une vie sociale inexistante. Je me mis à envier tous ces gens dans Los Angeles, heureux, au détriment d'autres. Ils avaient des amis, ils riaient. Moi je n'avais rien de tout ça. Étais je en train de devenir jaloux? Non, ce n'était pas possible.

Il fallait que je trouve une occupation. Je me levai, enfilai un manteau, montai sur ma moto et me mit en route vers Los Angeles. Je devais discuter avec quelqu'un. La solitude m'était insupportable. Qui que ce soit. Un mendiant, un richard, une prostituée, n'importe qui. Je devais parler à une personne. De quoi, je ne savais pas. De tout. De rien.

Même arrivé en ville, je ne sus pas où aller. J'empruntai au hasard une rue, et me retrouvai devant un hôpital. Pas trop mal, pour un endroit choisi au hasard. Je me demandai s'ils me laisseraient entrer même si je n'avais pas de problème ni rien. On verrait bien.

On me laissa entrer, et je me dirigeai naturellement vers une salle d'attente. Elle était presque vide. Une seule femme était à l'intérieur. Elle avait l'air de souffrir. Je me demandai bien ce qui lui était arrivé. Je m'assis à côté d'elle.

Elle était plus jeune que moi, et plutôt belle. Je n'osai pas engager la conversation. Ce n'était pas mon fort. Elle le fit à ma place :

«- Bonjour ! Je m’appelle Marilyn Parker et je suis coincée ici pour apparemment un bon moment. On dirait… que vous aussi. Je peux savoir comment c’est arrivé ? Vous avez-vous aussi glissé sur une plaque de verglas ?»

Je ne m'attendais pas à ce qu'elle me pose cette question. Je réfléchis une seconde, et une réponse sortit naturellement de ma bouche :

« Moi ? Rien. Je suis juste ici pour...

Je soupirai, puis reprit :

-Je ne sais pas trop. L'attente va être longue, ça vous dirait d'aller boire un café ? »
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MessageSujet: Re: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Mar 25 Mar - 4:48

Quel énigmatique, quel curieux personnage que celui là. La brunette s'étonne en le voyant commencer sa phrase et ne pas la terminer. Que cherche-t-il à cacher celui-là ? La demoiselle s'en intrigue mais se dit dans un même temps que de toute façon ici il ne peut pas faire grand mal toutefois si il n'est pas un patient comme la brunette le comprend, que vient-il faire à l'hôpital ? C'est tout de même étrange, qui voudrait y venir passer son temps libre ? Marilyn préfère largement avoir d'autres occupations. Venir tuer le temps dans ce genre d'endroit cela ne lui traverserait même pas l'esprit. Alors est-il vraiment aussi bon homme que ce qu'il semble vouloir le faire paraître ? La russe n'en est pas très sûre. Mais dans les parages il ne peut pas lui faire de mal alors qu'importe. Il y a trop de témoins, trop de caméras de surveillance et bien trop de risques pour tenter quoi que ce soit. Il est vrai que c'est ainsi que la jeune femme se rassure, elle qui ne fait pas vraiment confiance aux hommes et qui depuis la perte de son mari ne sait plus très bien comment déambuler dans cette vie. Soit. De toute façon tant qu'elle ne quitte pas l'hôpital la brunette ne risque rien. Aussi quand le jeune homme lui propose d'aller boire un café, la brunette accepte à condition qu'il soit prit sur les lieux, à la cafeteria de l'hôpital qui doit être peuplée à cette heure. Parfait comme ça elle craint encore moins. Mais pour ne pas dire que c'est ça, la demoiselle dit que c'est simplement pour rester à l'hôpital, au cas où son tour de passer viendrait enfin. Et puis avec sa jambe elle ne peut guère se déplacer véritablement.

Ainsi donc sous la réponse positive de la jeune femme tout deux commencent à prendre la direction du dernier étage où se trouve la cafétéria. Pas un bruit pendant toute la durée du trajet. La brune ne sait pas vraiment quoi dire à cet homme qui lui est parfaitement inconnu. De quoi peuvent-ils bien parler ? La jeune femme se sent toute étrange. Toute bizarre. Elle ne sait pas trop. Un sixième sens quelque chose comme ça. Enfin tout deux parviennent à la cafétéria et la brune indique une table libre qu'elle propose. Il y a un peu de monde.

"- Vous voulez bien aller chercher nos cafés ? Ma jambe me fait mal et je crains de les renverser." s'excuse la jeune femme avec un air réellement confu. "Pour moi ce serrait un Viennois."
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MessageSujet: Re: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Mar 22 Avr - 12:09

[HRP: Désolé pour l'attente ^^'' ]

Mais qu'est ce qui m'a pris? Pourquoi ai je fait ça? Quelle idée saugrenue a bien pu passer par ma tête pour me faire parler avec une totale inconnue, comme ça, prise au hasard? Et qu'est ce qui m'a pris de venir ici d'ailleurs? Pourquoi je fais ça? J'aurais mieux fait de travailler, d'aller faire un contrat avec un des gangs pour mes services en échange d'argent. J'aurais mieux fait de faire quelque chose d'utile, au lieu d'aller discuter avec cette fille que je ne connais même pas.
...
Enfin, c'est fait, c'est comme ça, et c'est pas autrement. La fille a répondu à mon appel. Pour la première fois depuis plusieurs années, je vais boire un café, tranquillement, sans avoir à parler science ou affaires. Je suis à la fois soulagé et angoissé. Que vais je pouvoir bien dire?

Pendant que nous marchons dans le couloir, vers la cafeteria, je jette un coup d’œil avec celle avec qui je vais partager ce moment de détente. Sa jambe a l'air de la faire souffrir, elle peine à marcher. Je devine qu'elle serait bien restée assise, mais qu'elle n'a pas voulu refuser mon invitation. Je suis donc face à quelqu'un de sympathique, du moins en extérieur. Son corps est beau, elle a l'air de bien l'entretenir. Ça doit être la première fois que je m'intéresse à une femme depuis plusieurs années.

Je faillis soudain m'arrêter. Une question vient de me heurter de plein fouet. Et si elle faisait partie d'un des gangs de Los Angeles, ou même d'une des mafias ? Ce serait magnifique. Je pourrais, lui proposer un contrat... elle en parlerait à ses supérieurs, et je pourrais réaliser mes rêves.

Non. Stoppons cette fantaisie tout de suite. Regardez la, la pauvre fille, boiteuse, avec sa jambe qui déconne. Non, il est impossible pour moi d'imaginer qu'elle puisse faire partie d'un quelconque gang. Je ferais mieux de penser à autre chose, de discuter avec elle.

Quand nous arrivons dans la cafétéria, elle me demande d'aller lui chercher un café. Pas étonnant. Je n'ai jamais eu de jambe abîmée, mais ça doit faire souffrir tout de même. Enfin, je ne suis pas médecin...

Je pars chercher un café, et je regarde autour de moi. Ce paysage me désole. Malades, handicapés, ils sont tous là. Tous ceux que la nature a frappé, pour une raison ou une autre. J'imagine leur souffrance. Terrible. Cette souffrance, autour de moi, qui m'agresse, m’horripile, j'aimerais la faire disparaître. J'aimerais tellement mettre fin à leurs souffrances. Je serais leur sauveur. La seule bonne âme qui voudrait apaiser le malheur de cet endroit.

Je reviens à la table avec... Marilyn, je crois que c'est ça. Je lui tend son café, je m’assois, boit une gorgée et dit, sans réfléchir :

« C'est tout de même fou ce qu'un endroit comme celui ci est dangereux, même avec toutes les mesures médicales prises. Il suffirait que quelqu'un propage un virus, dans l'air, même tout petit. A chaque poignée de main, il se propage. A chaque toux ou éternuement, il se propage. Il se propage, encore et encore... »

J'avais tapé la table de mon doigt à chaque fois que j'avais prononcé le mot « propage ». Si ça se trouve, ça l'avait effrayé. Elle me prenait peut être pour un psychopathe. Je souris à cette pensée.
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MessageSujet: Re: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Lun 28 Avr - 22:00

Comme la demoiselle demande au jeune homme si il accepte d'aller leur chercher les cafés seuls, du fait de sa jambe folle et peut-être cassée, ce dernier accepte sans se faire prier et laisse ainsi la brunette attendre son retour, seule dans son coin, n'osant pas se faire voir davantage jusqu'à ce qu'il revienne. Un peu mal à son aise, la demoiselle a l'impression de sentir ses joues se parer d'une vive couleur rouge signe de sa timidité alors qu'elle a prit place autour d'une table pour étendre et reposer sa jambes. Le café est fumant quand la demoiselle le prend entre ses doigts. Pourtant en le buvant plus tard la demoiselle trouve qu'il n'est pas si chaud que ça. A vrai dire, elle prend son temps pour le boire, surtout que cette journée a été bien riche en émotion comme l'on dit. Et soudain elle le devient un peu davantage encore alors que le jeune homme pète littéralement les plombs aux yeux de la brunette, commençant alors à parler de danger, de virus, qui se répandrait dans l'air, qui pourrait facilement et très rapidement contaminer un peu tout et tout le monde sur son passage, le genre d'alerte qui fait toujours un peu peur. Et heureusement que la jeune femme ne sait pas dans quel domaine il travaille en réalité car à la lumière du comportement qu'il vient d'avoir, s'il avait laissé ne serait-ce que la suspicion d'un petit acte fâcheux, la brunette ne l'aurait pas supporté. Heureusement donc qu'elle ignore totalement que si le jeune homme parle de virus c'est principalement parce que son domaine de compétence veut qu'il soit à la tête de la création d'armes dîtes bio-terroristes. Mais, même si elle ne sait pas toutes ces choses, même si elle n'a pas accès à tout ce savoir, la jeune femme a soudainement pas mal peur de cet étrange individu dont elle ne sait rien et quoi qu'ils soient assis à une table, quoi qu'il faille du repos à sa pauvre jambe meurtrie, la jolie jeune demoiselle la brunette se place de t'elle façon qu'inconsciemment, elle met un peu de distance entre ses filles et ce curieux personnage.

"- Je euh je ne sais pas vous avez peut-être... probablement raison. Mais je veux dire. Pourquoi penser tout à coup, comme ça, de but en blanc, à des choses pareilles et qui sont, à mon goût en tout cas, fort peu plaisantes ?"
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MessageSujet: Re: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Lun 26 Mai - 3:25

Peut être que je n'aurais pas dû lui dire ça, au final. Peut être que je venais de foutre en l'air une conversation. Je n'avais jamais été très doué pour le relationnel. Dans la plupart de mes conversations, j'agissais complètement au hasard. Je ne réfléchissais jamais à ce que j'allais dire, ça sortait tout seul.
En réalité, ça m'embêterait quand même pas mal que la rencontre se finisse maintenant. Pour une fois que je pouvais parler à quelqu'un tranquillement, ce serait plutôt triste d'arrêter là.

Quand elle me demande pourquoi je parle de virus, d'un coup, sans raison, je reste sans voix. Pour la première fois depuis plusieurs années, je ne sais quoi répondre. Je ne sais pas quoi lui dire, aucun mot ne sort de ma bouche. Sans m'en rendre compte, j'ouvre grand les yeux, fixe le sol, le regard vide, pendant au moins une minute. Je ne dis rien, je ne pense à rien, je respire juste.

Je ne sais pas trop ce qui s'est passé dans ma tête à ce moment là. Pourquoi je n'ai pas répondu, pourquoi tout m'a échappé. Cela ne m'était jamais arrivé. En tout cas, je sais que plusieurs personnes se sont retournées, comme pour vérifier que je n'étais pas en train de faire une attaque. Des gens ont même hésité à appeler des médecins.

Alors, au bout d'un moment, je me rends compte que tout le monde dans la cafétéria me regarde. Je sent que les regards sont tournés vers moi, que le monde s'intéresse à ma personne. Comme si je sortais de l'ombre. Je tourne vivement la tête. Il y a plusieurs dizaines de personnes. Parfait.

Je monte sur la table à laquelle j'étais assis, sous les yeux écarquillés du public. Je les regarde tous un à un , les yeux grands ouverts. J'éclate de rire, un rire si puissant qu'il se répercute dans les couloirs de l'hôpital. J'ai l'air d'un fou. Mais on s'en fiche. Parce qu'on me porte de l’intérêt. Alors, d'un air dément, je crie à voix haute :

« Bah alors ? Qu'est ce que vous avez à me regarder ? Je suis trop bizarre pour vous ? C'est ça ? Vous me répugnez ! Tous autant que vous êtes !

Non. Non, ce n'est pas arrivé. Non. Je lève la tête. Personne ne me regarde. Je suis assis, tout est normal. Rien de tout ça n'est arrivé. Ce n'est pas plus mal.
Qu'était-ce ? Un rêve lucide ? Une hallucination ? Aucune idée. En tout cas, ça avait l'air réel. Tous ces regards sur moi... Le pire, c'est que ça m'avait fait un bien fou.

Je comprend que ce n'est pas normal. Je relève enfin les yeux vers Marilyn, et sans répondre à sa question, je déclare sèchement :

« Je sors. »

Je sors, comme je l'ai dit. Je m’assois part terre sur les marches d'escalier de l'hôpital, et pour la première fois depuis que je suis arrivé à Los Angeles, j'allume une cigarette.
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MessageSujet: Re: Conrad ♣ Le verglas n'est pas une patinoire...   Lun 26 Mai - 18:19

Quel étrange personnage que voilà la jolie Marilyn en est toute perturbée. Qu'elle mouche le pique, Qu'est-ce ce qu'il s passe, que lui arrive-t-il pour tenir si spontanément de tels propos ? Ne sachant pas que son interlocuteur est en réalité un terroriste biologique qui peut donc faire usage à de tels procédés viraux pour parvenir à ses fins, la russe ne comprend tout naturellement pas pourquoi il parlé ainsi et avec tant de légèreté apparente, d'une potentielle attaque par un virus. Elle ne le lui dira pas naturellement mais quelque part elle le prend un peu pour un fou où quelque chose d'approchant en tout les cas. C'est ce qui explique le fait qu'elle le regarde avec tant d'étonnement. C'est ce qui explique aussi la question que la demoiselle pose au jeune homme. Question qui d'ailleurs reste sans réponse ce qui n'est pas fait pour rassurer Marilyn qu'on se le dise. Oui pour le.coup elle regrette vraiment d'avoir adressé la parole et répondu aux propos de cet homme beaucoup trop mystérieux et soudainement dangereux. Il a quelque chose d'étrange de par sa manière d'être et d'agir.

Le tempw passe et le curieux bonhomme ne dis toujours rien laissant ainsi perplexe son interlocutrice qui ne cesse pas de l'observer en attendant que l'homme fasse ou dise quelque chose. Mais il reste muet un long moment. Et quand il reprend la parole c'est pour abandonner la demoiselle. De quoi surprendre un peu plus cette dernière si il en était encore besoin... En tout cas comme sa blessure la fait souffrir la jeune femme ne le rejoint pas et appelle un infirmier pour l'aider à regagner là salle d'attente. Une fois installée elle se demande si son curieux interlocuteur va vernir lui reparler ou non. À voir si il n'a pas déjà fuis les environs de l'espace hospitalier.
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